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Il faut ajouter que 20% de ce panthéon est consacré
aux déesses -nourrices
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Aussi amplement vêtues que les Vénus sont nues,
elles semblent dénuées de toute sensibilité
maternelle. Assises dans un fauteuil dosier (dont le caractère
« aristocratique » nous échappe) elles tiennent
un ou deux enfants qui, étant encore ligotés dans
leurs langes, ont moins de 7 mois. Ils doivent eux-mêmes
saisir le sein nourricier, dailleurs très symboliquement
représenté comme une caverne contenant une source.
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Cest, semble-t-il, lillustration de la terre nourricière,
impassible, inerte, qui assure en partie la protection, mais
naccorde ses fruits quà ceux qui font leffort
de cultiver, de chasser, de cueillir.
Cette protection peut être dessence divine et les
fortifications placées sur la tête de la déesse
en font le symbole défensif dun groupement humain,
comme cette représentation romaine de la Gaule en mosaïque.
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