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Avertissement  
   
Snobées par les historiens, obnubilés par les apports (essentiellement techniques) et leurs conséquences sur le vie des gaulois colonisés et urbanisés, les statuettes de terre blanches n'ont jamais participé aux études consacrées à la période qui débute à Alésia et se termine confusément durant le 4e siècle avec les invasions germaines.

Ce travail résume l'état de nos connaissances sur ce panthéon qui matérialise ce qui reste de la religion celte après un siècle de domination romaine, du moins chez les pauvres gens. Ce sont les débris d'une religion orale qui servit de ciment à des peuples occupant les 3/4 de l'Europe.
On ne trouvera pas trace de gui et de faucille d'or, ni de druides grimpant aux arbres, mais on percevra l'enracinement de croyances venant souvent des Etrusques et plus encore de la Grèce archaïque. C'est la Gaule profonde, bien différente de celle décrite par les historiens. A eux de puiser dans ce réservoir et de revoir leur copie.

A Micheline Jeanlin, qui montra si brillamment le chemin.
 


MAURICE FRANC